Call for Papers: Conference: Gender, nature, and ecology. Articulating the political-intellectual traditions of French and German ecofeminism in a global perspective

Veranstalter
Cornelia Möser, Cresppa-GTM, CNRS Paris; Susanne Lettow, Margherita-von-Brentano Center for Gender Studies, Free University Berlin (University Paris 8)
Ausrichter
University Paris 8
Veranstaltungsort
2 rue de la liberté, 93200 Saint-Denis
PLZ
93200
Ort
Saint-Denis
Land
France
Findet statt
In Präsenz
Vom - Bis
07.10.2024 - 08.10.2024
Deadline
25.07.2024
Von
Franziska Lisa-Marie Wohlfarth, Margherita-von-Brentano-Zentrum, Freie Universität Berlin

Gender, nature, and ecology

We are pleased to invite submissions for the upcoming conference titled "Gender, Nature, and Ecology: Articulating the Political-Intellectual Traditions of French and German Ecofeminism in a Global Perspective." The conference will take place on October 7-8, 2024, at the University Paris 8.

If you wish to participate in the two-day conference, please send a 500-words abstract by July 25th 2024 to the following addresses: Cornelia.Moser@cnrs.fr and Susanne.Lettow@fu-berlin.de

Genre, nature et écologie

Journée d’étude : Genre, nature et écologie. Articuler les traditions politiques et intellectuelles des écoféminismes français et allemands dans une perspective globale

7 et 8 Octobre 2024, Université Paris 8 – Vincennes, 2 rue de la liberté, 93200 Saint-Denis

Pour participer aux journées d’étude, veuillez envoyer un résumé de 500 mots jusqu’au 25 juillet 2024 aux adresses suivantes : Cornelia.Moser@cnrs.fr et Susanne.Lettow@fu-berlin.de

Geschlecht, Natur und Ökologie

Wir freuen uns, zur Einreichung von Beiträgen für die kommende Konferenz mit dem Titel "Geschlecht, Natur und Ökologie. Verknüpfungen politischer und intellektueller Traditionen des französischen und deutschen Ökofeminismus in globaler Perspektive", die am 7. und 8. Oktober 2024 an der Universität Paris 8 stattfinden wird, einzuladen.

Vorschläge für Konferenzbeiträge (500 Worte Abstracts) können bis zum 25. Juli 2024 an folgende Adressen gesendet werden: Cornelia.Moser@cnrs.fr und Susanne.Lettow@fu-berlin.de

Call for Papers: Conference: Gender, nature, and ecology. Articulating the political-intellectual traditions of French and German ecofeminism in a global perspective

In light of the ecological crisis ecofeminist thought that first emerged as political-ethical and theoretical field during the late 1970s and 1980s has flourished in French and German debates during the last decade. France has witnessed a kind of ‘ecofeminism boom’ to which the publication of Emilie Hache’s anthology Reclaim, recueil de textes écoféministes (2016) made a prominent contribution, and in Germany, too, ecofeminist approaches have re-gained attention (Holland-Cunz 2014, Gottschlich/Hackfort/Schmitt/von Winterfeld 2022). In this context, ecofeminist concepts, ideas and trajectories have been further developed and re-framed with regard to new theoretical approaches such as posthumanism, new materialism, social reproduction theory or decolonial theory and with reference to present ecological problems and political strategies and challenges. The aim of the conference Gender, nature, and ecology. Articulating the political-intellectual traditions of French and German ecofeminism in a global perspective is to examine the ways in which ecofeminist theory is currently discussed in France and Germany, and how – in both national contexts – the respective traditions of ecofeminist thought and politics are re-articulated, criticized and transformed. Thereby the question how post- and neo-colonial power relations that shape the current ecological situation are addressed in ecofeminist thought will be of central importance. The conference seeks to re-evaluate traditions of ecofeminist thought in French and German speaking contexts, their uneven circulation and their present-day re-articulations. The conference is divided into three interrelated thematic streams:
1) Articulations of the concept of nature: What are the theoretical challenges and reformulations of the concept of nature and how do they uphold the complex task of avoiding both the naturalization of social structures while accounting for and adequate understanding of the materiality of the non-human world?
2) Inter-/transnational trajectories: In which ways and via which trajectories have the local forms of ecofeminism been construed? How is the global and colonial dimension of the ecological disaster reflected in various ecofeminist traditions and what are remaining open questions and blind spots?
3) Practices and strategies of translation: What resistance do translation attempts of texts encounter? How does the shape of academic fields such as gender studies, philosophy or political sciences structure the circulation or non-circulation of concepts and theories?

Keynote speakers: Anna Saave (Humboldt University Berlin), Diana Ojeda (Universidad de los Andes/ Indiana University) and Geneviève Pruvost (CNRS Centre d'étude des mouvements sociaux, Paris)

Organizers: Cornelia Möser, Cresppa-GTM, CNRS Paris, Susanne Lettow, Margherita-von-Brentano Center for Gender Studies, Free University Berlin

Practical information
If you wish to participate in the two-day conference, please send a 500-words abstract by July 25th 2024 to the following addresses: Cornelia.Moser@cnrs.fr and Susanne.Lettow@fu-berlin.de
- Abstracts can be written in English, French or German.
- Please indicate in which of these three languages you can present your paper.
- Please include 5 key words that indicate the topics you wish to address.
- We can partly cover travel expenses for participants from Germany. Please indicate whether you apply for respective funding. We will inform you about respective decisions with the letter of acceptance by August 1, 2024.

Call for Papers: Journée d’étude : Genre, nature et écologie. Articuler les traditions politiques et intellectuelles des écoféminismes français et allemands dans une perspective globale

À la lumière de la crise écologique, la pensée écoféministe qui a d'abord émergé comme champ politico-éthique et théorique à la fin des années 1970 et dans les années 1980 s'est fortement répandue dans les débats français et allemands au cours de la dernière décennie. La France a connu une sorte de « boom de l'écoféminisme » auquel la publication de l'anthologie d'Emilie Hache Reclaim, recueil de textes écoféministes (2016) a apporté une contribution de premier plan, et en Allemagne également, les approches écoféministes ont regagné de l'attention (Holland-Cunz 2014, Gottschlich/Hackfort/Schmitt/von Winterfeld 2022). Dans ce contexte, les concepts, idées et trajectoires écoféministes ont été développés et recadrés par rapport à de nouvelles approches théoriques telles que le posthumanisme, le nouveau matérialisme, la théorie de la reproduction sociale ou la théorie décoloniale, et en référence aux problèmes écologiques actuels et aux stratégies et défis politiques. L'objectif de la conférence « Genre, nature et écologie. Articuler les traditions politico-intellectuelles de l'écoféminisme français et allemand dans une perspective globale » est d'examiner les façons dont la théorie écoféministe est actuellement discutée en France et en Allemagne, et comment - dans les deux contextes - les traditions respectives de la pensée et de la politique écoféministes sont réarticulées, critiquées et transformées. La question de savoir comment les relations de pouvoir post- et néocoloniales qui façonnent la situation écologique actuelle sont abordées dans la pensée écoféministe sera d'une importance cruciale. La conférence cherche à réévaluer les traditions de la pensée écoféministe dans les contextes francophones et germanophones, leur circulation inégale et leurs réarticulations actuelles. La conférence est divisée en trois axes thématiques interdépendants:
1) Reformulations du concept de nature: Quels sont les défis théoriques et les articulations du concept de nature et comment soutiennent-ils la tâche complexe d'éviter à la fois la naturalisation des structures sociales tout en rendant compte de la matérialité du monde non-humain et en la comprenant de manière adéquate?
2) Trajectoires inter/transnationales: De quelle manière et via quelles trajectoires les formes locales d'écoféminisme ont-elles été construites ? Comment la dimension globale et coloniale du désastre écologique est-elle reflétée dans les différentes traditions écoféministes et quelles sont les questions ouvertes et les angles morts qui subsistent ?
3) Pratiques et stratégies de traduction: Quelle résistance les tentatives de traduction des textes rencontrentelles ? Comment la forme des champs académiques tels que les études de genre, la philosophie ou les sciences politiques structuretelle la circulation ou la non-circulation des concepts et des théories ?

Conférencières : Anna Saave (Humboldt Universität zu Berlin), Diana Ojeda (Universidad de los Andes/ Indiana University) et Geneviève Pruvost (CNRS Centre d'étude des mouvements sociaux, Paris)

Organisatrices : Cornelia Möser, Cresppa-GTM, CNRS Paris, Susanne Lettow, Centre Margherita-von-Brentano Université libre de Berlin

Informations pratiques :
Pour participer aux journées d’étude, veuillez envoyer un résumé de 500 mots jusqu’au 25 juillet 2024 aux adresses suivantes : Cornelia.Moser@cnrs.fr et Susanne.Lettow@fu-berlin.de
- Les résumés peuvent être envoyés en français, allemande ou anglais.
- Veuillez indiquer dans lesquelles de ces trois langues vous pouvez faire votre présentation.
- Veuillez indiquer par 5 mots clés dans quelles thématiques votre proposition s’inscrit.
- Nous pouvons partiellement couvrir des frais de voyage pour participants de l’Allemagne. Merci d’indiquer si vous aurez éventuellement besoin d’une prise en charge des frais de transport. Nous allons vous informer de nos décisions ensemble avec la lettre d’acceptation le 1er août 2024.

Call for Papers: Tagung: Geschlecht, Natur und Ökologie. Verknüpfungen politischer und intellektueller Traditionen des französischen und deutschen Ökofeminismus in globaler Perspektive

Angesichts der ökologischen Krise hat das ökofeministische Denken, das in den späten 1970er- und 1980er-Jahren als politisch-ethisches und theoretisches Feld entstanden ist, in den letzten zehn Jahren in den französischen und deutschen Debatten eine Blüte erlebt. In Frankreich ist eine Art „Ökofeminismus-Boom“ zu beobachten, zu dem die Veröffentlichung des Sammelbandes Reclaim, recueil de textes écoféministes (2016) von Emilie Hache einen wichtigen Beitrag geleistet hat, und auch in Deutschland haben ökofeministische Ansätze wieder an Aufmerksamkeit gewonnen (Holland-Cunz 2014, Gottschlich/Hackfort/Schmitt/von Winterfeld 2022). In diesem Zusammenhang wurden ökofeministische Konzepte, Ideen und Wege mit Blick auf neue theoretische Ansätze wie Posthumanismus, Neuer Materialismus, soziale Reproduktionstheorie oder Dekoloniale Theorie und mit Bezug auf aktuelle ökologische Probleme und politische Strategien und Herausforderungen weiterentwickelt und neu formuliert. Das Ziel der Konferenz „Geschlecht, Natur und Ökologie. Verknüpfungen politisch-intellektuellen Traditionen des französischen und deutschen Ökofeminismus in globaler Perspektive“ ist es, zu untersuchen, wie ökofeministische Theorie in Frankreich und Deutschland gegenwärtig diskutiert wird und wie - in beiden nationalen Kontexten - die jeweiligen Traditionen ökofeministischen Denkens und Politik neu artikuliert, kritisiert und transformiert werden. Dabei wird die Frage von zentraler Bedeutung sein, wie post- und neokoloniale Machtverhältnisse, die die aktuelle ökologische Situation prägen, im ökofeministischen Denken thematisiert werden. Ziel der Konferenz ist es, die Traditionen ökofeministischen Denkens im französisch- und deutschsprachigen Raum, ihre ungleiche Verbreitung und ihre gegenwärtigen Re-Artikulationen neu zu bewerten. Die Konferenz gliedert sich in drei miteinander verknüpfte thematische Stränge:
1) Transformationen des Naturbegriffs: Was sind die theoretischen Herausforderungen und Neuformulierungen des Naturbegriffs und wie halten sie die komplexe Aufgabe aufrecht, sowohl die Naturalisierung sozialer Strukturen zu vermeiden als auch die Materialität der nicht-menschlichen Welt zu berücksichtigen und angemessen zu verstehen?
2) Inter-/ und transnationale Verknüpfungen: Auf welche Weise und über welche Wege sind die lokalen Formen des Ökofeminismus konstruiert worden? Wie spiegelt sich die globale und koloniale Dimension der ökologischen Katastrophe in den verschiedenen ökofeministischen Traditionen wider und was sind offene Fragen und blinde Flecken?
3) Praktiken und Strategien der Übersetzung: Auf welche Widerstände stoßen Übersetzungsversuche von Texten? Wie strukturiert die Form akademischer Felder wie Gender Studies, Philosophie oder Politikwissenschaften die Zirkulation bzw. Nicht-Zirkulation von Konzepten und Theorien?

Keynotes: Anna Saave (Humboldt Universität zu Berlin), Diana Ojeda (Universidad de los Andes/ Indiana University) und Geneviève Pruvost (CNRS Centre d'étude des mouvements sociaux, Paris)

Organisiert von: Cornelia Möser, Cresppa-GTM, CNRS Paris, Susanne Lettow, Margherita-von-Brentano Center für Gender Studies, Freie Universität Berlin

Praktische Informationen
Vorschläge für Konferenzbeiträge (500 Worte Abstracts) können bis zum 25. Juli 2024 an folgende Adressen gesendet werden: Cornelia.Moser@cnrs.fr und Susanne.Lettow@fu-berlin.de
- Die Abstracts können auf Deutsch, Französisch oder Englisch eingeschickt werden.
- Geben Sie bitte an, in welchen der drei Sprachen ihr Vortrag gehalten werden könnte.
- Geben Sie bitte durch 5 Schlagworte an, in welche Themen sich der Beitrag einschreibt.
- Wir haben begrenzte Mittel um Reisekosten für Vortragende aus Deutschland zu finanzieren. Geben Sie bitte an, ob Sie dies in Anspruch nehmen möchten. Wir informieren Sie dann zusammen mit der Benachrichtigung über die Annahme ihres Vorschlags am 1. August 2024.

Kontakt

Cornelia.Moser@cnrs.fr, Susanne.Lettow@fu-berlin.de

Redaktion
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Land Veranstaltung
Sprach(en) der Veranstaltung
Englisch, Französisch, Deutsch
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