Sommeruniversität "Formen mittelalterlicher Kommunikation"

Sommeruniversität "Formen mittelalterlicher Kommunikation"

Veranstalter
Deutsches Historisches Institut Paris (DHIP)
Ort
Paris
Land
France
Vom - Bis
07.07.2013 - 10.07.2013
Deadline
15.03.2013
Von
Ralf Lützelschwab

Eine verbindliche Definition dessen, was unter »Kommunikation im Mittelalter« zu verstehen ist, existiert nicht. Hinter dem Oberbegriff »Kommunikation« verbirgt sich eine Vielzahl unterschiedlicher Verständigungs- und Ausdrucksformen. Theorie und Praxis präsentieren sich ausgesprochen vielschichtig: Definitorische Vereinfachungen verbieten sich deshalb von selbst. Gleichwohl hat die mediävistische Kommunikationsforschung in den vergangenen Jahrzehnten eine Vielzahl von Aspekten behandelt, die Annäherungen an den Problemkomplex erlauben. In der Sommeruniversität sollen diese unterschiedlichen Erklärungs- und Deutungsansätze diskutiert werden.

Kommunikation wirkt sinnstiftend und ordnend – egal, ob in mündlicher oder schriftlicher Form – und dient der Verständigung zwischen Gruppen und Personen. Dass sie jedoch sehr viel mehr umfasst als bloße Informationsvermittlung, in die ein Sender und ein Empfänger eingebunden sind, liegt auf der Hand. Als für die Mediävistik ausgesprochen anregend hat sich der Blick auf Aspekte symbolischer Kommunikation erwiesen, die für das Verständnis mittelalterlicher Lebenswirklichkeit von zentraler, weil ordnungsstiftender und ordnungsstabilisierender Bedeutung sind. Dabei bedürfen rituelle Handlungen und inszenierte Akte (in non-verbaler Form) jedoch einer von allen Kommunikationsteilnehmern akzeptierten und verstandenen »Symbolsprache«, um tatsächlich aussagekräftig zu sein. Besonders sinnfällig tritt dies bei derjenigen Handlung vor Augen, die im Mittellateinischen vor allem als communicare bezeichnet wird: dem Empfang der Kommunion. Neben die Liturgie als Symbolsprache mit verbalen und non-verbalen Anteilen tritt – um nur ein Beispiel aus dem weltlichen Bereich zu nennen – die Heraldik, die ebenfalls mit einem komplexen symbolischen Kommunikationssystem operiert, dessen Aussagekraft derzeit wieder verstärkt für die Mediävistik nutzbar gemacht wird.

Neben die für das Mittelalter typischen asymmetrischen, hierarchisch strukturierten Kommunikationssituationen treten solche, in denen auf Augenhöhe »kommuniziert« wird. Reibungspunkte ergeben sich dabei aber nicht nur aus dem Spannungsverhältnis sprachlich-nichtsprachlich, sondern auch aus der Konkurrenzsituation von Latein und Volkssprache(n) oder von Volkssprachen untereinander.

Was geschieht, wenn die normative Geltung konsensorientierter Verständigungsformen in Zweifel gezogen oder gar in Abrede gestellt wird? Wie ist das Moment der Kommunikationsverweigerung als bewusst herbeigeführte Sprachlosigkeit zu bewerten? Wie werden in diesem Falle Konflikte kommunikativ bewältigt?

Vor diesem Hintergrund ist auch grundsätzlich danach zu fragen, welche Bedeutung denjenigen Institutionen zukommt, für die Kommunikation gleichsam eine raison d’être darstellt, beispielsweise die Universität, selbstverständlich auch die Kirche? Wie ist es um die Leistungsfähigkeit von Kommunikationsformen wie collationes oder auch Predigten bestellt? Wie ist die Aussagekraft von Briefen als verschriftlichte Form einer Kommunikationssituation zu werten, die eigentlich auf verbalen Austausch setzt?

Die deutsch-französische Sommeruniversität richtet sich vor allem an Doktoranden und Doktorandinnen, deren Forschungsprojekte sich mit Aspekten von Kommunikation im Mittelalter befassen. Im interdisziplinären und internationalen Rahmen des Deutschen Historischen Instituts Paris besteht im engen Austausch mit ausgewiesenen Experten unterschiedlicher Disziplinen die Möglichkeit, Projekte vorzustellen und zu diskutieren.

Der CfP richtet sich an Doktoranden (ausnahmsweise auch an Postdoktoranden) der Geschichts- und Kulturwissenschaften, Rechtsgeschichte, Theologie und der (mittelalterlichen) Philologien.

Konferenzsprachen: Deutsch, Englisch, Französisch

Bewerbungsunterlagen (deutsch, englisch oder französisch): kurzer Lebenslauf, falls vorhanden eine Publikationsliste, ein Projektexposé (von höchstens 2 Seiten oder ungefähr 10.000 Zeichen) mit Darlegung der Motivation, an der Sommeruniversität teilzunehmen, sowie ein wissenschaftliches Gutachten. Voraussetzung zur Teilnahme ist das sichere Beherrschen von zwei Konferenzsprachen.

Unterlagen bitte in elektronischer Form (ein pdf-Dokument) bis zum 15. März 2013 an Dr. Ralf Lützelschwab: luetzel@zedat.fu-berlin.de mit dem Kennwort »Sommeruniversität 2013«.

Reise- und Übernachtungskosten werden übernommen.

Organisationskomitee:
M. Clouzot (Univ. de Bourgogne, Dijon)
J. Führer (DHIP)
R. Große (DHIP)
R. Lützelschwab (FU Berlin)

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»Formes de la communication au Moyen Âge«
Université d’été du 7 au 10 juillet 2013 à l’IHA

Une définition appropriée du concept de »communication au Moyen Âge« n’existe pas. Derrière le terme général de »communication« se cache une multitude de concepts et d’expressions différentes qui se présentent sous des formes multiples en théorie et en pratique; c’est pourquoi les définitions simplifiées s’excluent d’elles-mêmes. Pourtant, au cours de ces dernières décennies, la recherche dans les différentes matières de la médiévistique sur la communication a traité d’un grand nombre d’aspects, permettant des nouvelles approches de ce complexe. Au cours de l’université d’été, ces différents modes d’interprétation et d’explication devront être discutés.

La communication crée du sens et de l’ordre, que cela soit sous forme écrite ou orale, et sert la compréhension entre les groupes et les personnes. Il est toutefois évident qu’elle constitue bien plus qu’un simple moyen d’information reliant un émetteur et un récepteur. Quant à la médiévistique, le regard porté sur les aspects de la communication symbolique s’est avéré tout à fait stimulant – aspects cruciaux pour la compréhension de la réalité de la vie au Moyen Âge, parce qu’ils revêtent une signification porteuse d’ordre stabilisatrice. Il faut en outre que les pratiques rituelles et les mises en scène (sous une forme non-verbale) soient néanmoins acceptées comme faisant partie des modes de communication et prises pour être réellement expressives sous leur forme symbolique. Cela est bien évident quant à l’acte que le latin médiéval désigne avant tout par communicare: la réception de la communion. À la liturgie comme langage symbolique avec des composantes verbales et non-verbales on peut associer, pour ne citer qu’un exemple tiré du domaine profane, l’héraldique qui opère également d’après un système de communication symbolique complexe et dont la valeur d’expressivité est actuellement de nouveau mise à profit par la médiévistique. Par ailleurs, certains modes de communication sortent de la logique asymétrique et hiérarchisée typique du Moyen Âge et présentent un cadre de communication d’égal à égal. Mais des points de friction peuvent y apparaître, non seulement dans la tension entre le verbal et le non-verbal, mais aussi dans la concurrence entre le latin et le vernaculaire, et les langues vulgaires entre elles.

Que se passe-t-il quand la validité normative de formes concordantes d’information est mise en doute ou même contestée? Comment évaluer le refus de communiquer en tant qu’acte de mutisme volontaire et conscient? Comment, dans ce cas, les conflits sont-ils résolus sur le plan de la communication?

Sur cet arrière-plan, il faut aussi s’interroger de manière fondamentale sur ce que la communication signifiait pour les institutions, particulièrement celles pour qui elle représente en quelque sorte une raison d’être, par exemple l’université et évidemment l’Église. Comment mesurer l’efficacité de leurs formes de communication respectives, comme les collationes ou la prédication? Comment évaluer la force d’expression des lettres en tant que forme écrite d’un mode de communication qui mise sur l’échange oral?

L’université d’été franco-allemande s’adresse à tous les doctorants et toutes les doctorantes dont les projets de recherche concernent les aspects de la communication au Moyen Âge. Dans le cadre interdisciplinaire et international de l’Institut historique allemand est donnée la possibilité de présenter et de discuter ces projets dans un échange étroit avec des spécialistes confirmés de différentes disciplines. L’appel à contributions s’adresse aux doctorants (et exceptionnellement aussi aux post-doctorants) en histoire et histoire culturelle, histoire du droit, théologie, langues et lettres médiévales.

Langues des communications: allemand, anglais, français.

Documents requis: un court CV (allemand, anglais ou français) et, le cas échéant, une liste de publications, ainsi qu’un exposé du projet de recherche (maximum 2 pages soit 10 000 signes environ) accompagné d’une lettre de motivation et d’une recommandation scientifique. La bonne maîtrise d’au moins deux des langues des communications est indispensable.

Les candidatures sont à adresser sous forme électronique (format PDF, un seul fichier) jusqu’au 15 mars 2013 à Ralf Lützelschwab (luetzel@zedat.fu-berlin.de) avec l’objet »Université d’été 2013«.

Les frais de transport et d’hébergement seront pris en charge.

Comité d’organisation:
M. Clouzot (Univ. de Bourgogne, Dijon)
J. Führer (IHA)
R. Große (IHA)
R. Lützelschwab (FU Berlin)

Programm

Kontakt

Dr. Ralf Lützelschwab
luetzel@zedat.fu-berlin.de